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Les partenariats entre PME ou comment combler le chainon manquant au Québec

La mondialisation impose plus que jamais aux grands donneurs d’ordres québécois et canadiens une pression pour réduire leurs coûts afin d’augmenter leur compétitivité face à leurs compétiteurs internationaux. Ainsi, pour réduire leurs dépenses d’approvisionnements, les maitres d’œuvre veulent gérer un nombre plus limité de fournisseurs. Ces derniers doivent alors jouer un rôle d’intégrateur, en assumant une partie des risques financiers liés au développement de nouveaux produits ou procédés, en plus d’offrir une solution complète, allant de la conception au service après-vente.

Il s’agit là d’une tendance lourde de l’industrie: « Les multinationales veulent des fournisseurs fiables, qui respecteront scrupuleusement les critères de qualité, de prix et de livraison. Le moindre manquement d’un fournisseur peut avoir un effet domino dévastateur sur l’ensemble de la chaine d’approvisionnement. »

Or, pour trouver des fournisseurs offrant des solutions clé en main au meilleur prix, les donneurs d’ordres doivent étendre leurs recherches à l’extérieur de nos frontières. Ils y sont pour ainsi dire contraints, car malheureusement, à l’heure actuelle, compte tenu de leur petite taille, peu de fournisseurs québécois peuvent assumer ce rôle.

Pour sécuriser leur place au sein des grandes chaines d’approvisionnement, certaines PME choisissent donc de développer des partenariats afin d’offrir des solutions plus complètes à des prix compétitifs, et ce, grâce à des économies d’échelle et à la combinaison du savoir-faire de chacune des parties.

Ce mouvement est déjà en marche au Québec et les exemples de réussite se multiplient. Ce maillage permet de transformer une relation de compétition en une coopération et peut ultimement mener à une consolidation des organisations.

En réduisant les risques, cette collaboration peut permettre de faciliter les investissements en recherche et développement, de se démarquer de la concurrence mondiale et d’accéder ainsi à des marchés ou à des clients qui ne seraient autrement pas accessibles à des PME québécoises.

« La réalité aujourd’hui, c’est qu’on compétitionne avec la planète. Il faut revoir notre modèle d’affaires. Les gens qui étaient nos compétiteurs dans le passé peuvent aujourd’hui devenir des alliés. On peut ainsi partager le savoir-faire, les investissements en R&D, l’approche des clients ou la participation à des foires internationales. »

Pierre Ayotte – Président
Groupe DCM (Boisbriand)

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