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Les quatre principaux ingrédients pour réussir sa recette d’emballage

L’emballage de fin de ligne est comme une recette de cuisine. Il faut prendre les bons ingrédients, bien les combiner et user de savoir-faire pour rester performant.

Tout d’abord, il est conseillé de partir du produit palettisé que l’on a à emballer et d’évaluer ensuite la forme, la hauteur et le poids total de la palette. Ensuite, il faut prendre en considération la méthode et l’environnement d’entreposage.

Enfin, il faut déterminer quels types de transport seront utilisés ainsi que la durée totale du transport. On obtient ainsi un bon point de départ pour réaliser sa ou ses recettes d’emballage. En effet, il n’existe pas une mais plusieurs solutions selon les facteurs variables pris en considération.

L’objectif principal de cette analyse est de toujours chercher à se rapprocher le plus possible du point optimal d’utilisation des biens consommables pour éviter d’être soit en suremballage ou en sous-emballage.

La forme du produit :

Il faut se poser les questions suivantes : Le produit risque-t-il d’être écrasé ou déformé par l’emballage? La charge totale est-elle instable? La forme du produit est-elle régulière? L’eau, la poussière, les rayons UV sont-ils à proscrire?

Ces renseignements permettront d’identifier quel est le type de pellicule le plus adéquat et d’envisager l’utilisation d’autres produits complémentaires tels que des cornières, des boîtes, des feuilles antiglisses ou des feuilles de dessus de palette.

Le poids et les dimensions totaux de la palette :

En relevant les dimensions et le poids totaux de la palette, on identifie aussi le type de palette. On déterminera si sa forme est plus ou moins homogène avec des angles plus ou moins agressifs.

Ces facteurs sont également importants pour déterminer l’épaisseur de la pellicule étirable.

Les types de transport utilisés :

Selon que l’on utilise la route, le train, l’avion, le bateau ou une combinaison de ces différents types de transport, l’emballage subit diverses formes de manutention et des transbordements qu’il faut prendre en considération dans l’élaboration de la recette d’emballage.

Il est notamment conseillé de privilégier le type de transport le plus exigeant sur la marchandise comme facteur principal pour choisir l’emballage qui saura être résistant durant tout le processus de livraison.

La durée du transport :

Une palette peut être soumise à une durée de transport importante (voir le point précédent) et peut aussi rester en transit pendant une période plus ou moins longue, dans des conditions difficiles et exposée aux éléments. C’est donc un ingrédient directement en lien avec les caractéristiques mêmes du type de pellicule envisagé.

credit_photo_DepositPhotos_nupix_2Comme pour tout bon cuisinier, avoir les bons ingrédients ne suffit pas toujours. En effet, il faut mettre à profit l’expérience, mais aussi utiliser les bons outils afin de concocter un plat succulent. Il en va de même pour procéder à un emballage optimal du produit.

Il faut, par exemple, évaluer la capacité de préétirement de la pellicule de la machine d’emballage afin de s’assurer que la rétention exercée sur la palette est adéquate ainsi que la quantité totale de plastique utilisée in fine.

On comprend maintenant qu’il est important de faire appel à l’expérience et au savoir-faire d’experts en la matière pour mettre en place un processus d’emballage de fin de ligne compatible avec les autres opérations de l’entreprise et rester performant.

En travaillant avec des professionnels de l’emballage, les entreprises bénéficient de leur expérience et des données déjà recueillies dans différents secteurs d’activité pour diminuer les risques. Il est notamment conseillé de faire des tests en environnement contrôlé, comme dans un laboratoire certifié ISTA dont les appareils de mesure et d’essai éprouvent l’efficacité de l’emballage.

Les résultats fournis par ces appareils et les actions qui en découlent permettent, à leur tour, de développer et d’optimiser l’emballage des palettes. L’important est de faire des tests de façon rigoureuse.

On s’appuie ainsi sur des données fiables et on évite de faire subir à ses clients des tentatives d’emballage, plus ou moins hasardeuses, qui portent atteinte à l’image et à la réputation de son entreprise et qui coûtent cher en retour de marchandises endommagées.

 

Sylvie Garcia del Barrio
Responsable du marketing
Emballage Jean Cartier
Tél. : 1 800 363-2737
servicetechnique@cartierpackaging.com

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