Le train du virage 4.0 est en marche, mais il faut qu’il accélère

La 9e édition du Baromètre industriel québécois de STIQ révèle que près de 76 % des PME manufacturières ont intégré ou prévoient intégrer des technologies numériques. Les entreprises qui ont commencé leur virage vers le 4.0 ont connu une augmentation importante de leur chiffre d’affaires, sont plus nombreuses à vendre à l’international, sont plus compétitives et ont connu une augmentation de leur nombre d’employés.

Être innovant en tant que sous-traitant

L’innovation semble omniprésente dans nos vies, les grandes entreprises technologiques communiquent beaucoup à ce sujet pour valoriser leurs nouveaux produits. Mais qu’en est-il d’une PME qui fabrique des pièces ou des sous-ensembles pour des donneurs d’ordres? En effet, elle ne contrôle pas le produit final et les méthodes de fabrication lui sont souvent imposées par le client. Reste-t-il encore une place à l’innovation pour ces entreprises?

Le train du virage 4.0 est en marche, mais il faut qu’il accélère

Montréal, le 7 mai 2018 - La 9e édition du Baromètre industriel québécois de STIQ révèle que près de 76 % des PME manufacturières ont intégré ou prévoient intégrer des technologies numériques. Les entreprises qui ont commencé leur virage vers le 4.0 ont connu une augmentation importante de leur chiffre d'affaires, sont plus nombreuses à vendre à l'international, sont plus compétitives et ont connu une augmentation de leur nombre d'employés.

L’intelligence de l’usine doit passer avant l’usine intelligente

Les promesses liées à la révolution industrielle 4.0 semblent sans limites, pourtant il ne saurait y avoir de miracle technologique sans une bonne dose de réalisme. Votre entreprise dispose-t-elle d’une base solide avant d’envisager l’implantation de technologies 4.0 ?

Devenir leader dans son secteur d’activité: Principaux facteurs clés de succès

Certes, les PME manufacturières du Québec qui investissent beaucoup en formation, en achat d’équipements, en R et D et en TIC, qui réalisent des partenariats et plusieurs actions innovantes, qui vendent hors du Canada et qui se sont dotées d’une planification stratégique, performent beaucoup mieux que la moyenne.

L’importance d’une bonne planification stratégique dans les entreprises

Les statistiques tirées de la 8e édition du Baromètre industriel québécois, publié par STIQ, démontrent que la moitié des PME répondantes ont réalisé une planification stratégique au cours des trois dernières années. Les résultats de cette étude montrent également que cette bonne pratique a un effet significatif sur l’augmentation du chiffre d’affaires, la capacité d’innovation et l’exportation hors Québec.

Devenez un partenaire indispensable pour vos clients

Pour atteindre leurs objectifs et se démarquer sur la scène mondiale, les grands donneurs d’ordres deviennent de plus en plus exigeants envers leurs fournisseurs. On constate ainsi depuis quelques années une tendance à la réduction du nombre de fournisseurs, en faveur du développement de partenariats à long terme avec certains sous-traitants stratégiques, qui recherchent à leur tour des fournisseurs pouvant leur permettre de répondre aux besoins de leur client.

Répondre aux besoins des donneurs d’ordres : Trois éléments de base

Les grandes entreprises manufacturières font face à une concurrence internationale très forte. Elles doivent donc être hautement compétitives pour décrocher des contrats importants, auprès de compagnies de transport public, par exemple. Dans cette optique, ces maitres d’œuvre doivent sans cesse augmenter leur productivité et réduire leurs coûts, exigences qui se répercutent nécessairement sur les fournisseurs présents à tous les paliers de leur chaine d’approvisionnement.

Un partenariat réussi, ça se prépare

Avec la mondialisation des marchés, qui génère d’innombrables opportunités de croissance, les PME québécoises font face à des défis de taille. Afin de pouvoir accéder à ces possibilités, elles doivent envisager différentes stratégies : acquisitions, fusions, développement du réseau de distribution, les défis sont grands. Déterminer la stratégie optimale repose avant tout sur un exercice de planification et d’analyse ardu, complexe, qui doit tenir compte d’une foule de facteurs, tant financiers que légaux.