Les acteurs de l’industrie forestière réclament l’aide des gouvernements

La Fédération de l’industrie manufacturière exhorte le gouvernement du Québec, mais aussi celui du Canada, à appuyer la relance et la diversification de l’industrie forestière. La crise de la COVID-19 accélère présentement le déclin de certains produits forestiers comme le papier de circulaire. 

Maxi a d’ailleurs annoncé récemment l’arrêt de la production de sa circulaire papier pour une question environnementale.

Selon la FIM-CSN, la mise en place de nouvelles filières écologiques basées sur la fibre forestière est non seulement un moyen de diminuer les gaz à effet de serre, mais aussi de fournir de bons emplois en région tout en trouvant une nouvelle vocation à des usines en déclin.

« L’industrie forestière du pays doit faire partie de cette relance verte et nous souhaitons vivement qu’Ottawa inclue le secteur forestier dans ses plans », affirme Louis Bégin, président de la FIM-CSN.

« Le ministre Dufour nous dit que des annonces viendront prochainement pour l’industrie, mais pendant ce temps, nos entreprises forestières perdent des contrats en attendant un plan sérieux. Il est urgent que le ministre fasse les représentations nécessaires pour rassurer les acteurs du milieu. Québec est la province où l’on compte la majorité des emplois de l’industrie forestière canadienne, nous ne pouvons pas les oublier. Il faut lui donner de l’aide directe », mentionne pour sa part Gregory Kelly, député de Jacques-Cartier et porte-parole libéral en matière de forêts, de faune et de parcs.

La simple baisse du coût de la fibre en provenance de la forêt publique, qui est souhaitée par l’industrie forestière, ne pourra pas suffire si les débouchés ne sont plus au rendez-vous pour certains produits comme le papier journal ou de circulaire. Rappelons que la fermeture partielle ou totale de papetières nuit aux scieries qui n’ont alors plus de débouché pour leurs copeaux.

Ce sont environ 152 municipalités au Québec qui dépendent du secteur forestier actuellement.

(1 commentaire)

  1. ca fait 40 ans de sous investissement de l industrie.queteux professionnels.tres tard pour passer a de nouveaux produits.le papier journal est condamme a court terme.

Répondre à andre kelly Annuler la réponse.

%d blogueurs aiment cette page :