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Creadditive s’illustre avec la commercialisation du premier implant chirurgical imprimé en 3D

Après le succès de son projet de violons imprimés en 3D pour l’Orchestre symphonique d’Ottawa, l’entreprise Creadditive, spécialisée dans divers projets spéciaux dans le domaine de la fabrication additive, commercialise sur le marché international le premier implant chirurgical vétérinaire imprimé en 3D. Fabriqué sur mesure et composé d’un alliage de titane, le produit évoque les débuts prometteurs d’une nouvelle génération de médecine personnalisée.

C’est Madison, une chienne de 48 kilos atteinte d’un cancer de l’os du radius, qui a bénéficié du premier implant commercialisé par Creadditive. L’intervention chirurgicale qu’a subi le grand danois croisé consistait à couper la section de l’os atteinte d’une tumeur, puis à la remplacer par un implant conçu sur mesure, par impression 3D. Afin de concrétiser ce projet novateur, Laurent Lacombe, cofondateur et directeur de la division médicale de Creadditive, a collaboré avec le Dr Bernard Séguin, chirurgien oncologue vétérinaire au Colorado State University Flint Animal Cancer Center.

Ce projet multidisciplinaire combinait ingénierie, impression 3D et médecine vétérinaire. L’équipe de Creadditive y voyait l’occasion de pousser encore plus loin son expertise : « Nous sommes fiers de commercialiser à l’échelle internationale le premier implant du genre et d’offrir des solutions d’implantologie de pointe. Notre produit ouvre définitivement la voie au développement de la nouvelle génération de médecine personnalisée à laquelle nous désirons grandement contribuer», mentionne l’ingénieur Laurent Lacombe.

Les résultats de cette nouvelle technique de chirurgie sont réellement prometteurs : le procédé de fabrication additive permet de concevoir l’implant en fonction de la morphologie de l’animal, alors qu’un implant traditionnel oblige plutôt le patient à s’adapter à son implant. Par conséquent, la convalescence et la réhabilitation de l’animal se font beaucoup plus rapidement. Né d’une collaboration entre l’École de technologie supérieure (ÉTS) de Montréal, le Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM), le Colorado State University Flint Animal Cancer Center et Aligo Innovation, l’implant fit d’abord l’objet d’essais cliniques auprès de cinq chiens atteints d’un cancer de l’os du radius, avant d’être commercialisé par l’entreprise.

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