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Des changements demandés dans l’attribution des contrats municipaux accordés en vertu de la règle du plus bas soumissionnaire

Entreprises Bourget inc. de St-Paul-de-Joliette invite les nouveaux élus municipaux du Québec à revoir la règle de l’attribution au plus bas soumissionnaire dans les achats de produits d’abat-poussière.

L’utilisation d’abat-poussière à base de chlorure revêt une importance capitale au Canada, particulièrement au Québec qui, avec l’Ontario, compte pour environ 60 % de la demande annuelle totale de 3 000 kilotonnes (base de 100 %). C’est au regard de cette réalité particulière que Entreprises Bourget inc. de St-Paul-de-Joliette, dans la région de Lanaudière, a invité les élus municipaux, nouveaux ou réélus, à réformer la règle du plus bas soumissionnaire dans tout ce qui touche aux achats de produits d’abat-poussière, en été, comme aux produits déglaçants, en hiver.

Cela permettrait, selon l’entreprise de Lanaudière, de faire une place légitime plus importante, notamment, au produit d’abat-poussière typiquement canadien, puisé à même des réserves naturelles de chez nous, et distribué dans des conditions les plus écoresponsables qui soient! Pour le président, monsieur Luc Delangis, cela serait faire preuve d’une clairvoyance exceptionnelle et d’un sens d’une gestion encore plus responsable des fonds publics en plaçant, tout au moins, le produit canadien sur un véritable pied d’égalité face aux produits venant d’Europe ou des États-Unis; ce qui favoriserait nettement l’achat local ainsi que la croissance de l’emploi en région.

Le directeur technique de Émulsions Bourget, M. Jimmy Armstrong veille continuellement, en laboratoires, à la pleine conformité des produits certifiés de l’entreprise.

Le président de Entreprises Bourget inc. a précisé, de plus, que le produit local, appelé AP-35 possédait des vertus éprouvées depuis de nombreuses années. Certifié BNQ 2410-300 du Bureau de normalisation du Québec, le AP-35 est un abat-poussière liquide hyper-performant, composé de chlorure de calcium à 80 % et de chlorure de magnésium à 20 %, qui offre pourtant des avantages économiques, logistiques et écologiques de premier plan dans ses applications sur les route non-pavées, les voies d’accès, chemins de chantiers, sentiers et chantiers miniers non-pavés.

« Il permet, en outre, aux municipalités d’optimiser et de rentabiliser leurs opérations grâce au très grand coefficient d’efficacité du produit pour capter l’humidité et la maintenir au sol » a dit monsieur Delangis en soulignant qu’il était exempt de toutes les impuretés qui en ont été retirées lors de la fabrication, grâce à un contrôle très rigoureux en laboratoire.

À défaut d’appliquer la règle du plus bas soumissionnaires, l’achat direct pourrait constituer une solution adéquate pour les municipalités, dans le respect intégral des lois et règlements, puisque les quantités de produit achetées engendreraient de faibles coûts, se situant en-dessous la barre des 25 000 $ qui constitue la limite de contrats relevant de la marge de manoeuvre discrétionnaire des administrations municipales. « De plus, l’adoption récente de la Loi 122 visant principalement à reconnaître que les municipalités sont des gouvernements de proximité, et à augmenter à ce titre leur autonomie et leurs pouvoirs, permettrait aux municipalités d’effectuer des acquisitions par contrat de 100 000 $ et moins sans s’astreindre à l’obligation de procéder selon la règle du plus bas soumissionnaire » a poursuivi monsieur Delangis pour qui, l’achat direct permettra toujours aux contribuables d’en avoir plus pour leur argent, tout en contribuant à la création d’emploi et à la croissance des économies locales.

Un réservoir mobile et une rampe d’aspersion peuvent être fournis aux municipalités souhaitant effectuer le travail avec leurs employés.

« Il est grand temps que le monde municipal québécois se mette à niveau avec les produits et technologies du 3e millénaire » a conclu monsieur Delangis en précisant que rien ne s’oppose à l’entrée dans le marché des municipalités du chlorure de calcium 35 %, à raison de plus qu’il est doté, en plus de la certification BNQ 2410-300 du Bureau de normalisation du Québec, de la conformité aux critères du Cahier des charges et devis généraux (CCDG) du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des Transports du Québec (MTMDET) ainsi qu’aux normes écotoxicologiques du ministère de l’Environnement.

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