Accueil » Dossiers » Main-d'oeuvre » Pénurie de main-d’œuvre? Les têtes grises à la rescousse !

Pénurie de main-d’œuvre? Les têtes grises à la rescousse !

Ils sont encore jeunes de cœur, bourrés d’expérience et de savoir-faire, et surtout, disposés à partager ce savoir ! Je parle ici de ceux qu’on appelle maintenant affectueusement les « têtes grises », ces retraités et préretraités qui souhaitent demeurer actifs.

On en parle souvent, la crise de la main-d’œuvre touche à peu près tous les domaines de l’industrie. Avec une natalité en baisse depuis quelques décennies, le Québec n’échappe pas à cette problématique de vieillissement de la population. La province est même en tête de ce phénomène au pays. Et on a beau mécaniser, automatiser et robotiser (trop lentement!) de larges pans de la production industrielle, il reste des domaines où la machine n’arrivera heureusement jamais à remplacer l’être humain.

Les pistes de solution sont nombreuses : embaucher plus de femmes dans des métiers non-traditionnels, faire appel au recrutement international, promouvoir les métiers techniques qui ont longtemps été négligés par notre système d’éducation, offrir un milieu de travail et des conditions qui répondent mieux aux besoins de jeunes, bref, les entreprises doivent faire preuve d’innovation et de créativité pour combler les postes vacants.

Mais avec le départ prochain de la génération des babyboomers à la retraite, une menace qui plane au-dessus de toute l’économie productive du Québec, le recours aux têtes grises devra faire partie des solutions envisagées. Et ce, à tous les niveaux de l’entreprise.

Que ce soit sous forme de travail à temps partiel, de contrat de consultant externe, de mentorat, ou même encore d’une toute nouvelle étape d’une brillante carrière, les retraités et préretraités forment aujourd’hui un marché des plus intéressants pour les entreprises qui cherchent à renouveler ou augmenter sa main-d’œuvre. Bien sûr, ils ne souhaitent pas nécessairement faire autant d’heures qu’auparavant, et ils sont peut-être plus sélectifs dans le choix de l’entreprise et du travail qu’ils souhaitent effectuer, mais en contrepartie, ils sont, pour cette même raison, les plus dévoués des travailleurs, puisqu’ils le font non seulement pour le salaire, mais d’abord et avant tout pour le plaisir de demeurer actifs, et de contribuer au succès de l’entreprise. D’avoir le sentiment d’être encore utile !

Lisez l’article complet

Voire toutes les nouvelles industrielles

Aucun commentaire.

Répondre