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Le Secteur forestier demande un partenariat avec le gouvernement fédéral

Pour continuer à contribuer au programme en matière de lutte aux changements climatiques et en matière d’emplois pour la classe moyenne, l’industrie canadienne des produits forestiers réclame un partenariat avec le gouvernement fédéral.

« La valeur ajoutée de l’industrie des produits forestiers est de 9:1 : chaque dollar investi se traduit par neuf dollars d’activité économique, beaucoup plus que dans tout autre secteur », affirme M. Nighbor, Chef de la direction de l’Association des produits forestiers du Canada (APFC). « Les investissements additionnels que nous demandons favoriseront la compétitivité de notre industrie, nous aideront à lutter contre les changements climatiques et soutiendront des emplois et des familles dans les régions rurales et nordiques du Canada, où le secteur forestier demeure le pilier des collectivités. » ajoute M. Nighbor.

L’APFC demande un investissement pour favoriser l’innovation, la recherche, les avancées scientifiques ainsi que le développement de haut niveau dans le secteur forestier.  Les innovations du secteurs ont déjà données lieux à plusieurs premières mondiales et contribue à garder le secteur concurrentiel. L’Association des produits forestiers du Canada demande 400 millions, sur quatre ans, pour tirer parti des recherches en innovation ainsi que pour commercialiser ses produits innovants.

Dans le but d’atteindre son objectif ambitieux au niveau des changements climatiques, l’APFC souhaiterait un investissement de 250 millions, sur quatre ans, pour accélérer le déploiement d’énergie propre dans l’industrie.

Également, l’APFC souhaiterait un investissement de 44 millions dans le but de mettre en place une stratégie nationale et internationale pour étendre ses marchés. Il s’agit, en autre, de revoir les codes du bâtiment afin de permettre la construction d’édifices en bois.

Au total, l’Association demande 694 millions de dollars pour les aider à développer de nouvelles technologies, pour les commercialiser, pour limiter l’empreinte écologique de l’industrie ainsi que pour développer de nouveaux marchés.

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