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Lutter contre le gaspillage, un emballage à la fois

Il y a encore quelques années, l’écoresponsabilité était perçue comme une mode, un positionnement pour dorer son image, mais était loin d’être considérée comme une nécessité ou une responsabilité que les nations, les états ou les entreprises devaient assumer.

Tout récemment, avait lieu la conférence de Paris sur le climat (COP 21) réunissant les représentants  de 195 pays dans le but de lutter contre le réchauffement climatique. À l’issue de cette rencontre, tous les participants se sont entendus sur  l’objectif  de limiter le réchauffement climatique mondial entre 1,5o et 2o C d’ici 2100.  L’objectif était clair, mais les moyens restent à déterminer.

Au Québec, les transports sont responsables de près de 44 % des émissions de CO2, gaz en partie responsable des effets de serre, donc du réchauffement climatique,  le secteur industriel de 26 % et le secteur agroalimentaire de 8 %. À eux seuls, ces secteurs sont responsables de plus des trois quarts des émissions annuelles.

On estime qu’en Amérique du nord, plus de 40% du gaspillage est généré en aval de la chaîne et il est généralement dû à un emballage déficient.

Réduire ces émissions, revient à se tourner vers des sources d’énergie moins polluantes. Or, cet objectif louable est envisagé pour
le long terme, alors que pour le court et moyen termes nous pouvons agir tout simplement en rationalisant nos productions tout en
évitant le gaspillage sans pour autant bouleverser nos habitudes.

Pour relever ce défi, nous pouvons, entre autres, penser aux emballages des produits et les concevoir intelligemment de sorte à
ce que ceux-ci soient adaptés non seulement à leur chaîne logistique, mais également à leurs conditions de transport.  Ce système peut largement contribuer à l’atteinte des objectifs bien qu’il soit la dernière étape à laquelle on pense, souvent considéré comme le parent pauvre de la chaîne de production.

En effet, lorsqu’un produit est mal emballé (emballage mal adapté), les risques de perte par bris ou par dépréciation sont énormes ; ce qui sera une source supplémentaire de gaspillage aussi bien du produit emballé que de l’emballage. Ainsi, toutes les ressources naturelles mobilisées, les efforts mis à la production et les transports engagés pour acheminer le tout jusqu’au consommateur auront été investis en vain.

Plus les bris et pertes ont lieu tardivement dans le processus, plus les impacts environnementaux sont grands.  D’ailleurs, on estime qu’en Amérique du nord, plus de 40 % du gaspillage est généré en aval de la chaîne et il est généralement dû à un emballage déficient.

L’optimisation d’emballage vise justement à remédier à cette situation. Les technologies et procédés développés pour l’emballage logistique (emballage de fin de ligne) permettent de protéger l’intégrité des produits, et ce, en appliquant les principes de la juste utilisation.

Parmi ces innovations, on retrouve Cube Technology  : une technologie unique développée par le leader mondial Robopac et qui permet d’appliquer la pellicule étirable (utilisée pour palettiser) avec une précision inégalée.  L’exacte quantité est ainsi appliquée, selon un pré-étirement établi, aux endroits critiques de la palette pour maximiser sa fiabilité.

Plus les bris et pertes ont lieu tardivement dans le processus, plus les impacts environnementaux sont grands.

Il existe aussi des technologies permettant de prévenir les bris grâce à des logiciels de veille à distance conçus pour les équipements d’emballage, prévenant ainsi des déréglages pouvant être coûteux pour l’entreprise. Alors que d’autres technologies permettent plutôt de cibler les failles de la chaîne logistique.

Ce sont des systèmes de micro-puces intégrées aux emballages (boîtes ou autre) et qui détectent les chocs ou le moment où le bris a été occasionné. Enfin, des innovations de procédés voient également le jour. C’est le cas du laboratoire d’essai de CARTIER qui permet, via des équipements de simulations de conditions de transport et de manutention, de détecter les points critiques d’un emballage et ce, avant qu’il ne soit soumis à des conditions réelles.

La sensibilisation commence à donner des résultats et on constate que certaines pratiques s’améliorent. Il est maintenant question d’aller au-delà de l’utilisation d’emballages recyclables pour adopter des pratiques dites écoresponsables.

Sources :
National Ecocredit, Les principaux secteurs responsables des émissions de GES au Québec.

Food and Agriculture Organization of the
United Nations, Global Food Losses and
Food Waste, 2011

Rhita Amane
Responsable marketing,
CARTIER L’emballage optimisé
Tél. : 1 800 363-2737

ramane@emballagecartier.com
www.emballagecartier.com

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