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Les technologies de l’information et des communications : croissance de 6%.

Dans son dernier rapport annuel de 2008, le Comité sectoriel de main-d’oeuvre en technologies de l’information et des communications Techno Compétences indique que cette industrie a repris son taux de croissance qui s‘était affaibli au début des années 2000.

«Ainsi, entre 2001 et le premier trimestre de 2007, l’industrie des technologies de l’information et des communications (TIC) a connu une croissance significative de 29% pendant que celle de l’économie canadienne n’a crû que de 16% pour la même période».

Perspectives encourageantes

Au Québec, on dénombre 6 047 entreprises oeuvrant dans le secteur des TIC. Elles emploient 131 700 travailleurs. Depuis 2001, le nombre d’emplois suit une tendance croissante dans tous les sous-secteurs, excepté la réparation et l’entretien qui sont en diminution.

Entre 2008 et 2010, on prévoit la création de quelque 7 000 nouveaux emplois pour un total de 21 000 postes. Malheureusement, il y a une rareté de main-d’oeuvre qui se fait sentir dans de nombreuses entreprises connaissant une croissance de leurs activités. Dans ce contexte, le recrutement et la rétention de la main-d’oeuvre deviennent des enjeux cruciaux.

Selon Techno Compétences en collaboration avec le magazine Jobboom, les emplois les plus en demande sont la programmation Internet (HTML, Java, Perl, VC++ et ASP), le soutien technique, l’analyse fonctionnelle, la programmation générale, la programmation orientée Objet (C++, Smalitalk, Java et Delphi), la gestion de projets, la programmation 4GL (Oracle, Progress, PB), l’architecture des systèmes et applications, l’administration des systèmes (UNIX, mainframe, NT et Novell) et la gestion des réseaux locaux (Novell, NT, TCP/IP).

CSMOIEE

De son côté, le Comité sectoriel de la main-d’oeuvre de l’industrie électrique et électronique (CSMOIEE) estime que l’industrie de l’électronique est réellement appelée à connaître un essor, tout particulièrement dans les secteurs de l’intégration et de la nanoélectronique, un sous-secteur de l’électronique dont les composantes fabriquées ont une taille microscopique. Ce créneau pourrait donner une seconde vie à toute l’industrie québécoise.

NanoQuébec

NanoQuébec, dont la mission est de renforcer l’innovation en nanotechnologie en vue d’accroître le développement économique durable du Québec et du Canada, vient de lancer, avec deux autres partenaires, un programme de collaboration pour financer des projets de recherche répondant à des enjeux ciblés de détection et du diagnostic en santé, via des biocapteurs comportant un volet significatif en nanosciences et en nanotechnologies.

L’Agence spatiale canadienne et l’Institut canadien pour les innovations en photonique (ICIP) sont deux partenaires financiers qui ont démontré un intérêt à l’initiative de NanoQuébec.

Selon NanoQuébec, trois secteurs d’activités sont appelés à enregistrer une sérieuse croissance économique grâce à la nanotechnologie. Il s’agit du transport, des sciences de la vie et de l’électronique/photonique.

Dans son ensemble, l’industrie des produits électroniques comporte de multiples volets de possibilités d’emplois. Les statistiques démontrent que les perspectives de création d’emplois sont larges et que l’avenir est prometteur. La formation collégiale en électronique accueille le plus grand nombre d’étudiants. Ces derniers sont invités à recevoir une formation de base autant théorique que pratique. Les emplois de technologues en entretien, réparation ou installation d’équipements industriels et de techniciens de systèmes ordinés figurent parmi les postes les plus en demande.

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